MANIFESTE / LE POINT

 

Depuis 2004, hept’Arts architecture est un/votre point.

Le point est l’origine. Celui vers lequel convergent toutes les tentatives. Duquel toutes les intentions émergent.

Le point est l’articulation nécessaire aux différentes composantes d’un projet.

L’espace, l’interstice qui permet leur organisation, leur entremêlement et leur distanciation.

Le point est libre.

Dans l’espace et dans le temps. Il autorise toutes les appréhensions et compréhensions nécessaires, à l’immensité des situations, des besoins et des envies.

Des hommes. De l’endroit. Du moment.

Il joint les époques, les instants, les fractions de situations et d ’expériences. Les secondes d ’intimité qui s’évaporent et transparaissent au détour d’une pensée.

D ’un mot.

D’un mot, il peut interpréter l’essence et sa finalité. 

Le point est un absolu.

Sur lequel le réel n’a que peu de prises. Fluide, flexible, il se glisse, se forme et s’assimile. L’ouverture essentielle au monde, dans sa pluralité et sa diversité. Il autorise l’anticipation de ce qui nous est proche, l’appropriation de ce qui nous est différent et éloigné.

C ’est essentiellement parce qu’il na pas de matérialité, qu’il place la réflexion au-delà du parti pris, du préconçu ou du post-style.

Le point est l ’outil.

La particule, la forme élémentaire qui donnera corps et âme à tous projets, toutes envies, toutes volumétries. De l ’Unité à la complexité. La singularité n ’est que sa meilleure forme d’expression.

Le point est, enfin, l’aboutissement du processus de conception, non pas en tant qu’objectif, mais précisément, parce qu’il sait disparaître, pour ne laisser figurer que les signes qui ont défini et façonné la matérialité du projet.

Le point est espace et volume

Il assemble en une combinaison à la géométrie sans cesse renouvelée, et devient mise en scène tantôt du dedans, tantôt du dehors, dans une succession, à la complexité fluctuante, d’axes et de plans.

Volumétrie et  matière, forment un couple dont l ’assemblage, une concrétion de points, modifie ponctuellement, voire temporairement, la liberté de pratique de l’Espace. Influant sur sa fluidité, sa propension à contraindre les corps, suivant une logique et une amplitude de mouvements spécifiques.

Cet assemblage devient juste lorsque la distanciation de ses parties (cules) rend une fraction de l ’univers relative à son environnement, au final, intime.

Le point est à la fois l’essence du projet et exactement la surface occupée par son concepteur. Du néant, il n’est pas, ni de l’effacement.

L’absence est aussi, probablement, une de ses traductions.

L’oeuvre n ’est qu’un reflet pour l’un, une concrétisation pour ses autres, dans l’autonomie qu’elle acquiert de ses premiers moments d’existence. Au commencement, la rugosité de l’assemblage, au final la fluidité de l’articulation.

L ’architecture révèle autant ce qui la situe que ce qui l’initie.

Souvent.

Elle rompt avec des usages passés, libère des volontés enfouies, et structure une nouvelle composition du vécu.

Le point est mouvement.

Il traduit autant la distance qui sépare l’appropriation de l’antérieur de celle du présent, que l’évolution qui mène à une nouvelle pratique conceptuelle puis spatiale.


Il est moment. De contact, dans l’instant, entre de ce qui était, aurait du et devient.

Il ne nait pas seul, mais le devient. Il s’offre à toute volonté de faire, de dire, d’être, pressentir ou créer, sans prétentions et sans jugements.

Le point n’est pas. Il n’est que nos intentions et nos suppositions.

Il est vous.

Il est nous.

L’architecture, est à l’essentiel constituée de 3 points :

  • Le concepteur / l’architecte

  • Le lieu / le prétexte

  • L’usager / le contexte

La fusion opérée par le processus de conception tend à l’effacement des distinctions vers le point de fin : l ’oeuvre / l’architecture.

Elle n’est pas, le présent n’a cours que dans l’expérience de l’espace. Bien souvent, dans ses lignes de fractures, ses plis et retournements, se loge son essence, son point.

Sa fragilité traduit l’attention qu’elle porte à ce qu’elle intimise, l’intériorité par là soustraite au monde.

hept’Arts architecture est le, ce point qui autorise toutes les combinatoires, les débordements, les allers à.

Notre regard écoute, notre ouïe suppose, le projet suggère. 

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Il serait dommage de ne pas poursuivre l’aventure sans nous contacter pour nous faire part de votre projet et de vos besoins


MANIFESTE / LE POINT . Méthode pour… Olivier ARMAND

 
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