52DDL . Un jour, nous avons vu…
Entrée du port . Marseille . Février 2002 . blackandwhite photography
Parcours de la Digue du Large . Marseille . Février 2002
Marcher dans la mer a peut-être plus de force que flotter et naviguer…
Une sensation plus pesante d’être à un équilibre précaire entre le savoir faire de l’homme et l’insolvabilité de la nature.
Juste une vague pour être emporté, mais la digue reste.
La nature n’engloutit pas si facilement les créations de l’homme même si, lui, peut difficilement lui résister.
Elle est belle, qu’elle soit paisible ou non.
Elle fait peur, surtout quand elle est paisible, car le calme n’est que son regard qui se porte ailleurs dans l’instant.
Un petit instant de contemplation où, dans son désintérêt de ce que fait l’homme, elle lui laisse tirer profit de son essence pour se mettre en scène…
“Regardes au loin se promontoir rocheux que je suis venu conquérir. N’est-il pas magnifiquement mis en scène ?
J’ai bravé les éléments et je m’y suis installé.
Tout y est beau, mais de paisibles, il n’y a que des instants”
L’instant du regard
L’instant du ressenti
L’instant du souvenir
52DDL . Un jour, nous avons vu... . Olivier ARMAND
Recours à l’intelligence artificielle pour la rédaction de cet article: aucun
